Février, mois des collisions inédites

Après la collision inédite de deux satellites, l’un américain et l’autre russe, c’était deux sous-marins nucléaires, britannique et français, d’entrer à leur tour en collision. Cette information, révélée par la presse, vient d’être confirmée par les marines des deux pays. L’incident inédit, qui remonte au 4 février concerne deux submersibles, longs de 140 (le français) et 150 mètres, armés chacun de 16 missiles nucléaires balistiques à têtes multiples. Certains experts ont souligné la gravité de l’incident survenu pour la première fois entre sous-marins de deux pays amis. Le porte-parole de la marine française l’impute à la faible sonorité de l’engin qui émet un bruit plus faible que celui du fond de la mer. Cette thèse est peu crédible, du fait que le quatrième bâtiment de ce genre en cours de construction, et qui entrera en service en 2010, est 1000 fois plus silencieux que ses « aînés ». La détection d’un bâtiment ami, submersible ou non, ne doit pas se baser sur le bruit émis, mais sur un système d’échanges d’informations codées, et c’est là une procédure d’usage entre armées alliées.

A mon sens, Il s’agit plutôt de l’influence de St Valentin, commémoré toujours le 14 février, qui a fait que deux sous-marins s’étaient attirés l’un vers l’autre, poussés peut-être, dans cet élan, par l’équipage composé de 250 marins, plutôt que par la coque elle-même. St Valentin « agit » aussi bien dans les abysses que dans la stratosphère, et la science aidant commence, sans peut-être le savoir, à doter les engins d’une  sorte d’« âme », sensible aux influences de St Valentin.

Thameur MAATOUG     

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160360 Sfax

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