Vous parcourez actuellement les archives du blog Institut 3C ETUDES de mars 2009.
11.3.2009 par Mahmoud ANNABI.
L’autre jour dans la rue, en voulant téléphoner alors qu’un orage éclatait, j’en fus empêché par un passant sous prétexte que les ondes attirent
Coïncidence, le soir même le journal télévisé d’une chaîne française parlait du même sujet à savoir l’éventuelle dangerosité des radiations émises par la téléphonie mobile et les antennes–relais. Il était question d’une table ronde prévue pour le 26 mars et qui réunira des scientifiques, des associations et des représentants de la société civile autour de quelques membres du gouvernement français. Cette réunion aura pour vocation de traiter des risques potentiels des antennes et des téléphones portables sur la santé publique. Un « grenelle des antennes» en quelque sorte qui intervient alors que des opérateurs ont été condamnés à démonter leurs pylônes en raison de leur nuisance esthétique et de l’incertitude de leur impact sanitaire. Ces opérateurs ont réagi arguant que d’après l’Académie de médecine, les antennes ne présentent aucun risque démontré : “Les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétiques 100 à 100.000 fois plus faible que les téléphones portables : être exposé pendant 24 heures à une antenne à 1 volt par mètre donne la même exposition de la tête que de téléphoner avec un portable pendant 30 secondes”. Ce à quoi répond un responsable du Criirem (centre de recherche sur les rayonnements électromagnétiques) : « si vous avez un portable, vous êtes dans le registre du risque accepté. Vous êtes alors exposés à une radiation de 10 à 30 volts par mètre (selon la qualité du téléphone) à chaque fois que vous téléphonez, et seulement quand vous téléphonez. Par contre, une antenne à proximité, c’est un risque imposé. Si l’antenne fonctionne en permanence et que vous êtes en face, c’est entre 4 et 10 volts par mètre de manière constante. Ce n’est pas le même type de problème ». La polémique enfle, et la table ronde citée plus haut était en fait un revirement des autorités politiques et juridiques qui laissaient faire jusqu’à présent. Il a fallu que la fronde se généralise pour précipiter les choses.
Mahmoud ANNABI
Posté dans Actualité | Aucun commentaire »
5.3.2009 par Thameur MAATOUG.
Renault, Peugeot, Mitsubishi, dévoilent leur stratégie pour la voiture électrique. C’est en marge du salon de Genève, que Patrick Pélata, DGA de Renault, vient de déclarer une association avec l’opérateur Better Place, portant sur un projet de voiture électrique, qui a coûté déjà des centaines de millions d’euros en investissement au deuxième constructeur automobile français Renault qui le proposera en leasing à raison de 100 à 150 euros par mois. Pour ce faire, des accords ont déjà été signés – au Portugal, au Danemark, en Israël – dans le but de disposer d’un réseau permettant de changer les batteries.
De son côté, Carlos Ghosn a assuré que « les conditions sont désormais toutes réunies, pour que la voiture électrique soit enfin un succès ». Elle sera testée en 2009 et commercialisée en 2011, a-t-il ajouté. Les modèles existent déjà, ils fonctionnent avec des batteries « lithium-ion », fournies par Nissan, partenaire de Renault. Elles assurent une autonomie de
Quant au premier constructeur automobile français, et numéro 2 européen, PSA Peugeot Citroën, Il vient d’annoncer la signature d’un protocole d’accord, avec le japonais Mitsubishi Motors, pour le développement d’une voiture électrique, dont la commercialisation devrait intervenir fin 2010.
Au-delà du duel « électrique », entre les deux constructeurs français, on peut dire, avec quasi certitude, que la voiture électrique est sur les rails, et ne tardera pas à avoir le vent en poupe auprès des consommateurs.
Thameur MAATOUG
Posté dans Actualité | Aucun commentaire »
4.3.2009 par Thameur MAATOUG.
Face à la crise, les pays de l’Europe de l’Est redoutent « un rideau de fer économique », ils réclament une solidarité, qui malheureusement pour eux trébuche faisant chuter la parité de l’euro face au dollar. Est-ce une simple question de solidarité liée à la conjoncture ou s’agit-il d’un schisme plus profond ? En fait, il n’y aura pas de plan d’aide généralisé, comme souhaité par l’Hongrie, pour les pays de l’Est, mais une aide au cas par cas, comme l’ont annoncée la présidence tchèque de l’UE et
A notre sens, il ne s’agit point d’une remise en question de l’élargissement de l’Europe, mais d’une démarche prudente face à des réalités économiques différentes dans un espace encore hétérogène, qui nécessite encore beaucoup plus de temps pour s’harmoniser. Cette prudence est dictée par la crise qui secoue le monde entier, l’Occident en l’occurrence. Si l’Europe de l’Est avait bénéficié de largesses pendant les années de vaches grasses, elle ne devrait pas s’attendre au même traitement au cours des années de vaches maigres. D’ailleurs les aides, les injections de milliards d’euros dans le bloc de l’Est n’ont pas été assez rentables, surtout en Bulgarie. En cette période de crise mondiale, l’UE avait peut-être raison de refuser le plan d’aide européen doté de 160 à 190 milliards d’euros proposée officiellement par Ferenc Gyurcsany, Premier ministre hongrois.
Thameur MAATOUG
Posté dans Actualité | Aucun commentaire »