Morales dans la peau de Marx

Marx qui n’était pas économiste, nous a livré la meilleure critique du système capitaliste de son époque.

Aujourd’hui, peu d’économistes empruntent ce chemin, pourtant le monde vit une crise financière et économique mondiale non encore élucidée. Pire encore, des institutions financières « criminellement » responsables de dérapages, de mensonges, de spéculations…, ont été gavées, pour survivre. Les poursuites contre Kerviel ou Madoff, c’est de la poudre aux yeux. Le président bolivien Evo Morales, a dénoncé l’injection de plus de 1000 milliards de dollars via le FMI, estimant que les pays à l’origine de la crise ne sauraient la résoudre. Il a qualifié le FMI de loup à qui on a confié la garde du troupeau. Morales, dans la peau de Marx, a remis en question le rôle du Fonds monétaire international (FMI), l’accusant de lier l’octroi de crédit à des conditions, comme la privatisation des ressources naturelles, des services de base, dans le seul but de conforter les modèles économiques du système capitaliste. Il préconise que la solution passe par la remise en question des points structurels du capitalisme, en plaidant pour la fin du libre marché et du capitalisme spéculatif. Il relaye d’autres qui évoquent une crise de civilisation.

Thameur MAATOUG

A propos Thameur MAATOUG

160360 Sfax

Ce contenu a été publié dans Actualit. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire