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28.5.2009 par Mahmoud ANNABI.
Source : Le Monde du 25/05/09
D’après une étude publiée, mardi 19 mai, par le cabinet de conseil en stratégie A. T. Kearney, sur “Les changements géographiques des délocalisations” pour les activités de services dont les enseignements sont confirmés par le Rapport annuel de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) sur les investissements directs étrangers (IDE), publié mercredi 20 mai, les premiers pays de l’Europe de l’Est à avoir intégré l’Union Européenne ne sont plus attractifs pour y délocaliser des unités de production industrielle ou des activités de services. Et cela, au profit de certains pays du Maghreb (Tunisie et Maroc) et du Moyen Orient (Egypte et Jordanie).
En effet, lorsqu’en mai 2004 les dix premiers pays de l’Est avaient rejoint l’UE, le faible coût de leur main-d’oeuvre et leur proximité géographique avec les pays européens développés en faisaient une destination de choix. D’autant que leurs marchés restaient à conquérir. S’implanter sur leur sol présentait donc de multiples avantages économiques, tant pour servir leur marché intérieur que pour l’exportation.
Mais ces avantages se sont amenuisés en quelques années. La République tchèque ne figure plus qu’à la 32e place du classement 2009 des pays où il est le plus intéressant de délocaliser des activités de services, publié par A. T. Kearney. Ce pays était classé au 4e rang en 2004. La Slovaquie, la Pologne et la Hongrie ont également chuté. A l’inverse, l’Egypte est passée en deux ans de la 13e à la 6e place et la Tunisie du 26e au 17e rang.
Pour l’instant, la Roumanie et la Bulgarie, dont l’adhésion à l’UE ne date que du 1er janvier 2007, restent encore des destinations séduisantes. En 2008, les IDE ont augmenté de 34,1 % en Roumanie. Mais il est fort probable que les avantages compétitifs de ces pays s’amenuiseront assez rapidement, comme cela a été le cas pour leurs prédécesseurs, et ce à cause du renchérissement de la main d’œuvre et du coût des infrastructures.
La qualité et la disponibilité de la main-d’oeuvre égyptienne sont par ailleurs mieux notées par A. T. Kearney que celles de la Hongrie, de la Slovaquie ou de l’Estonie. Or ces critères deviendront prépondérants, estime M. Jorek. “Pour certaines firmes comme les sociétés d’ingénierie, le coût n’est plus le problème. Elles cherchent à s’implanter dans des pays où elles trouveront des ingénieurs de qualité et en nombre suffisant”, affirme-t-il.
Il est ainsi convaincu que la crise ne ralentira que temporairement le mouvement de délocalisation. Si des entreprises aidées par les gouvernements, comme Renault en France, renoncent actuellement à ce type de projet, elles y reviendront plus tard.
D’autant que les difficultés actuelles contraignent également les entreprises à modifier leur organisation pour serrer encore davantage leurs coûts. Les banques, en particulier, qui furent les premières entreprises de services à délocaliser une partie de leur activité - services informatiques et centres d’appels, par exemple. Des activités aujourd’hui réalisées pour beaucoup moins cher en Inde, par du personnel anglophone, pour les firmes américaines ; et pour beaucoup moins cher au Maghreb, par du personnel francophone, pour les françaises.
43 critères pour juger la qualité d’accueil
Les experts du cabinet de conseil en stratégie A.T. Kearney utilisent 43 critères pour mesurer la capacité des pays à attirer les délocalisations. Ces critères sont regroupés en trois catégories.
Attractivité financière (40 % de la note globale) Cela comprend le niveau des rémunérations (plus il est faible, meilleure est la note), le coût des infrastructures (loyers, électricité, télécommunications internationales, transports aériens, etc..), la fiscalité et la réglementation.
Qualité et disponibilité de la main-d’oeuvre (30 % de la note) Sont pris en compte le niveau d’éducation, la population diplômée disponible, etc.
Environnement des affaires (30 % de la note) Il s’agit ici de juger de la qualité des infrastructures, du respect de la propriété intellectuelle, etc.
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27.5.2009 par Mahmoud ANNABI.
Voilà que les évènements nous donnent de nouveau raison. Hichem Guerfali, directeur général de l’institut 3C Etudes, avait écrit déjà en octobre 2008, sur le site de l’Institut (www.3cetudes.com), que la crise allait être, à terme, une aubaine pour la Tunisie, prenant ainsi tout le monde à contre-pied. C’était au début du marasme économique et en pleine crise d’hystérie et de phobie collective du lendemain.
Le Figaro Magazine vient de publier, le 22 mai 2009, un article intitulé « la Tunisie, dragon de la Méditerranée » dont l’auteur, Ghislain de Montalembert fait l’éloge de l’approche tunisienne et de ses chances de séduire les investisseurs étrangers. Le gouvernement tunisien n’affirme-t-il pas que pour survivre aux difficultés du moment voire accroître leur compétitivité, les entreprises européennes n’auraient finalement pas de meilleure décision à prendre que de s’implanter… en Tunisie ? Provocation ? Pas tant que cela, affirme l’auteur, car beaucoup d’entreprises industrielles, confrontées à la concurrence exacerbée venue d’Asie ou des pays de l’ancien bloc de l’Est, ont compris depuis longtemps qu’elles n’avaient souvent guère d’autre choix que de se délocaliser dans des pays à bas coûts. Et, entre la Chine et la Tunisie, cette dernière offre, au-delà des zones franches qu’elle a su développer à l’intention des entreprises étrangères exportatrices, un plus indéniable :
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16.5.2009 par Thameur MAATOUG.
Le processus d’attribution d’une nouvelle licence en Tunisie pour l’installation et l’exploitation d’un réseau public de télécommunications en vue de fournir des services dans le fixe et le mobile 2G/3G, est un épisode majeur de l’économie et des finances tunisiennes. Ce processus qui, depuis son lancement, avait attiré de grosses étiquettes parmi les opérateurs de télécommunications et Institutions financières, rappelle encore une fois le suspense qui a accompagné les deux autres épisodes concernant l’attribution de la deuxième licence d’une part et la privatisation de Tunisie Télécoms, de l’autre. Si seule la moitié des postulants à cette troisième licence sont encore dans la course, la prorogation du dernier délai de soumission des offres au 20 mai 2009, pourrait voir encore quelques désistements ou abandons. Parmi les prétendants, à priori encore en lice, on trouve les figures habituelles qui ont participé aux processus précédents remportés respectivement par Orascom et TECOM-DIG. Ces figures qui continuent à croire en leurs chances ne sont autres que Vivendi dont on se souvient de la cérémonie célébrant prématurément les 35% de Tunisie Télécom deux jours avant l’ouverture des plis, en se référant à sa position en tête du premier tour. Il s’agit également de France Télécom qui fait toujours dans le médiatique en organisant des conférences de presse importantes avec les journalistes en y exposant ses bonnes intentions et dispositions, comme si c’étaient les journalistes qui accordaient les licences ! Il y a également les plus discrets opérateurs du Golfe, le saoudien STC qu’on dit très motivé cette fois-ci, comme à chaque fois, et l’émirati Ittisalat qui a cru jusq’au bout à ses chances dans le processus Tunisie Télécom.
Il est à rappeler aussi que ce processus d’attribution, présente des particularités par rapport aux deux précédents, car il s’agit d’une (ou de plusieurs) licence globale qui combine non seulement les services d’installation et d’exploitation de téléphonie fixe et mobile, mais aussi les services Internet et la télévision numérique. La licence est donc dotée d’un grand éventail de services. Cela dit, tout revirement de tendance est non seulement possible, mais très probable au vu des épisodes précédents. En effet, on se rappelle comment Telefonica a été retenue comme adjudicataire provisoire à l’ouverture des plis lors du premier round du processus d’attribution de la deuxième licence de téléphonie mobile pour 381 millions de dollars en juillet 2001. Mais jugeant que cette offre n’était pas en adéquation avec la valeur de la licence, le processus a été déclaré infructueux et il a été relancé un deuxième processus d’appel d’offres qui a abouti à la sélection d’Orascom en mai 2002. Le groupe égyptien de télécommunications a offert la modique somme de 454 millions de dollars, payable sur deux tranches à un moment où plus personne ne finançait les télécommunications et dans une période où les opérateurs européens avaient très mauvaise presse, car ils s’étaient endettés lourdement en acquérant des licences 3G pour plusieurs milliards d’euros dont la rentabilisation laissait dubitatifs bien des analystes financiers, peu de temps après les avoir applaudis et soutenus. C’est donc dans ce contexte difficile de bulle des télécoms que, pour trouver de l’argent ailleurs que chez les banquiers et les boursiers, l’entreprise égyptienne a dû céder non sans mal, le groupe Telcel et ses 14 opérateurs situés en Afrique subsaharienne, qui n’étaient pas au mieux de leur forme en ces temps là. A l’approche de la deuxième échéance, étant encore embourbé en Algérie où l’introduction un an avant la Tunisie ne s’était pas faite du bon pied, Orascom dût lâcher du lest en Tunisie. L’opérateur koweïtien Wataniya rachète 50% des parts d’Orascom télécom tunisia pour l’aider à améliorer sa situation financière et honorer son engagement pour la deuxième tranche.
Quant aux péripéties autour de l’acquisition des 35% du capital de l’opérateur public Tunisie Télécoms, cette opération qui prédestinait Vivendi Universal, en tête au premier tour, a été finalement remportée par Tecom-DIG contre toute attente. En effet, c’est ce dernier qui a fortement surenchéri avec une offre historique s’élevant à 3,052 milliards de dinars tunisiens, présentée lors de l’ouverture des plis en séance publique à Tunis au second tour des enchères. C’est en relatant l’historique du processus d’attribution de la deuxième licence et de celui de la privatisation de Tunisie Télécoms, que tout est possible et rien n’est prévisible jusqu’au dernier instant en ce qui concerne l’attribution de la troisième licence. La Tunisie qui s’apprête à drainer davantage d’IDE et à jouer un rôle régional en sa qualité de métropole méditerranéenne connaîtra un suspense qui atteindra son paroxysme dans les 72 heures qui viennent. Comme les deux fois précédentes la licence sera attribuée, qu’on se le dise clairement, au plus offrant, car tous les opérateurs qui sont dans la course passeront sans doute sans problème les exigences minimum du cahier des clauses techniques, et il restera à savoir qui mettra le plus sur la table !
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15.5.2009 par admin.
En me promenant ce matin dans le quartier de l’Ariana, banlieue de Tunis, je fus frappé par le nombre de façades vitrées qui couvrent une bonne proportion voire l’intégralité des constructions récentes à usage de bureau. Au moment où des campagnes d’affichage et télévisuelles omniprésentes, venaient nous rappeler il y a un an, pour raison de flambée du baril, qu’il fallait choisir des ampoules économiques et surtout de ne pas les oublier allumées le soir, ainsi que celles qui présentent les vertus des réfrigérateurs à économie d’énergie, il faut peut-être se poser des questions sur l’équilibre énergétique de ces façades vitrées. Gageons que chaque panneau vitré équivaut à une trentaine d’ampoules économiques et à deux ou trois réfrigérateurs ! La Tunisie tire profit de son soleil omniprésent et de ses belles plages pour attirer quelque sept millions de touristes, et les recettes en devises qui vont avec. Il ne faudrait pas que des reflexes purement esthétiques ne transforment l’aubaine du soleil en lourde facture payable en devises, venant ponctionner l’économie du pays de surcroît. S’il y a des ressources financières à gaspiller, autant financer de jeunes promoteurs en abaissant le seuil d’exigence de réussite. En attendant la généralisation et l’amélioration du photovoltaïque, voire de la maîtrise de la technique de la climatisation par le soleil, il faudrait peut-être penser la modernité en termes de bâtiment, autrement. Architectes, la balle est dans votre camp !
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15.5.2009 par Mahmoud ANNABI.
Avril 2009 – La Banque mondiale, en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds international de développement agricole (IFAD), a publié une nouvelle étude intitulée “Renforcer la sécurité alimentaires au Moyen-Orient et Afrique du Nord”. Extraits.
Contexte : La forte hausse des prix des produits agricoles de base et des denrées alimentaires en 2007 et début
Les gouvernements arabes doivent se mobiliser sans attendre pour renforcer la sécurité alimentaire puisqu’ils importent au moins 50 % des calories qu’ils consomment.
Le rapport suggère trois piliers pour les politiques visant la réduction de la vulnérabilité liés aux chocs futurs:
Exemples de mesures prises pour faire face au récent choc des prix.
Les gouvernements des pays arabes font face au choc des prix en optant pour une combinaison de politiques commerciales, augmentations de salaires et programmes de protection sociale qui seront difficiles à diminuer par la suite.
Récemment, le Maroc a réduit de façon substantielle le barème de prix du blé et a octroyé des subventions aux importateurs de blé. Il a également maintenu le contrôle des prix sur le blé, la farine et le pain, tout en réduisant les taxes sur les céréales.
La Tunisie a réduit les taxes sur le blé et maintient actuellement le contrôle des prix sur les produits de base stratégiques.
L’augmentation de la population contribue aussi à la nécessité croissante d’importer des aliments. Les pays arabes ont les taux de croissance démographique les plus élevés au monde. La population des pays arabes s’élevait à 73 millions en 1950 et a quadruplé, atteignant 333 millions aujourd’hui. Elle doublera pratiquement d’ici 2050, passant à environ 600 millions d’individus.
La population croissante des jeunes, doit avoir accès à suffisamment de ressources pour pouvoir maximiser sa contribution à
Les tendances démographiques et la généralisation de l’accès à la planification familiale ont déjà des répercussions significatives sur la réduction des taux de croissance démographique dans plusieurs pays arabes comme la Tunisie, le Liban, le Maroc, l’Algérie et l’Égypte.
Rareté de l’eau et culture sèche
L’utilisation croissante de l’eau, combinée à l’accroissement de la population, ont contribué à la raréfaction de l’eau dans les pays arabes. Des années 50 à aujourd’hui, les ressources renouvelables en eau par habitant ont diminué d’environ 75 %. Celles-ci devraient diminuer de 40 % de plus par rapport aux niveaux actuels d’ici 2050. Cette tendance à la baisse s’accélérera probablement avec les effets du changement climatique.
Les pays doivent adopter des approches différentes pour aborder la rareté d’eau quant à leur accès à l’irrigation. Dans les pays du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), la proportion de terres irriguées varie de 7 à 18 % du total des terres cultivées.
Malgré la prédominance du climat sec, de nombreux pays arabes dépendent principalement des cultures alimentées par les eaux pluviales. En Algérie, en Iraq, en Jordanie, au Liban, en Libye, au Maroc, en Mauritanie, au Soudan, en Syrie, en Tunisie et au Yémen, la culture sèche (culture alimentée par les eaux pluviales) est pratiquée sur plus de la moitié des terres arables.
Les prédictions sur les changements climatiques indiquent que la moyenne annuelle des précipitations pourrait diminuer de 10 % au cours des 50 prochaines années. La sécheresse et les vagues de chaleur seront plus fréquentes avec l’accélération du cycle des saisons.
En conséquence, la production des cultures sèches fluctuera de plus en plus au fil du temps et la moyenne des rendements commencera à baisser. On prévoit une diminution de 20 % dans les pays arabes en général et près de 40 % en Algérie et au Maroc.
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15.5.2009 par Thameur MAATOUG.
L’exercice fiscal de Sony, clos fin mars 2009, a enregistré une perte d’un milliard de dollars. Il s’agit du premier bilan déficitaire depuis 14 ans. Cette firme nipponne enregistre sous l’effet double de la récession économique et la force du yen, un recul de 13 à 17% des ventes. Cette tendance va se maintenir au cours de l’exercice en cours. Pour y faire face, Sony est sur la voie de mettre en œuvre un plan de réduction des effectifs prévoyant la suppression de 8.000 postes d’emploi sur les 185.000 que compte le Groupe.
Thameur MAATOUG
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15.5.2009 par Thameur MAATOUG.
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15.5.2009 par Thameur MAATOUG.
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14.5.2009 par Mahmoud ANNABI.
Publié dans Actualité-française.com le 5 mai 2009
L’eau allégée, il fallait le faire. Ils vont devoir
Disponible depuis 2001, l’eau Taillefine de Danone est enrichie en calcium et magnésium. Cependant, une directive européenne ne permet pas d’ajouter des minéraux dans de l’eau minérale. La directive européenne en question n’autorise que trois catégories d’eau : eau de source, eau minérale, et l’eau rendue potable par traitement (sur des critères très stricts).
L’eau minérale naturelle enrichie de Danone, Taillefine, était donc en contradiction avec la réglementation européenne, donc française, depuis 2006. La Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) a par conséquent exigé que Danone retire son eau Taillefine des rayons avant le 31 décembre 2009.
Le groupe Danone a arrêté la production de son eau Taillefine mais continue à vendre ses stocks.
Grâce à son enrichissement artificiel, l’eau Taillefine possédait légèrement plus de calcium et de magnésium que les autres eaux vendues sur le marché mais pour un prix beaucoup plus important.
Avant l’eau qui fait faussement maigrir, Danone commercialisait le yaourt cosmétique. En mars dernier, Danone avait déjà dû retirer du marché, deux ans après son lancement, son yaourt censé « nourrir la peau de l’intérieur » baptisé Essensis.
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13.5.2009 par Mahmoud ANNABI.
Publié dans worldbank.org
Extrait du Rapport de
Ces transformations sont porteuses de prospérité, mais elles ne se produisent ni sans risques ni sans sacrifices. Considérons les trois localisations les plus prospères du monde :
Lire l’intégralité de l’article sur le site de la Banque Mondiale
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