Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Institut 3C ETUDES pour le jour suivant : 15.5.2009.

mai 2009
L Ma Me J V S D
« avr   juin »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Archive pour 15.5.2009

Les façades vitrées, un excellent moyen de faire des économies d’énergies !

En me promenant ce matin dans le quartier de l’Ariana, banlieue de Tunis, je fus frappé par le nombre de façades vitrées qui couvrent une bonne proportion voire l’intégralité des constructions récentes à usage de bureau. Au moment où des campagnes d’affichage et télévisuelles omniprésentes, venaient nous rappeler il y a un an, pour raison de flambée du baril, qu’il fallait choisir des ampoules économiques et surtout de ne pas les oublier allumées le soir, ainsi que celles qui présentent les vertus des réfrigérateurs à économie d’énergie, il faut peut-être se poser des questions sur l’équilibre énergétique de ces façades vitrées. Gageons que chaque panneau vitré équivaut à une trentaine d’ampoules économiques et à deux ou trois réfrigérateurs ! La Tunisie tire profit de son soleil omniprésent et de ses belles plages pour attirer quelque sept millions de touristes, et les recettes en devises qui vont avec. Il ne faudrait pas que des reflexes purement esthétiques ne transforment l’aubaine du soleil en lourde facture payable en devises, venant ponctionner l’économie du pays de surcroît. S’il y a des ressources financières à gaspiller, autant financer de jeunes promoteurs en abaissant le seuil d’exigence de réussite. En attendant la généralisation et l’amélioration du photovoltaïque, voire de la maîtrise de la technique de la climatisation par le soleil, il faudrait peut-être penser la modernité en termes de bâtiment, autrement. Architectes, la balle est dans votre camp !

Améliorer la sécurité alimentaire dans les pays arabes

Avril 2009 – La Banque mondiale, en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds international de développement agricole (IFAD), a publié une nouvelle étude intitulée “Renforcer la sécurité alimentaires au Moyen-Orient et Afrique du Nord”. Extraits.

 

Contexte : La forte hausse des prix des produits agricoles de base et des denrées alimentaires en 2007 et début 2008 a suscité dans le monde entier des interrogations en matière de sécurité alimentaire, malnutrition et progression de la pauvreté.

 

Les gouvernements arabes doivent se mobiliser sans attendre pour renforcer la sécurité alimentaire puisqu’ils importent au moins 50 % des calories qu’ils consomment.

 Le rapport suggère trois piliers pour les politiques visant la réduction de la vulnérabilité liés aux chocs futurs:

  •         Renforcer les filets de protection sociale, améliorer l’accès aux services de planning familial et promouvoir l’éducation.
  •          Promouvoir l’approvisionnement en denrées alimentaires produites par les agricultures nationales et améliorer les conditions de vie en milieu rural en s’attaquant au retard de la croissance de la productivité par des investissements accrus en recherche-développement.
  •          Réduire l’exposition à la volatilité du marché par l’amélioration de l’efficience de la chaîne d’approvisionnement et par une utilisation plus efficace des instruments financiers de couverture des risques.

 

Exemples de mesures prises pour faire face au récent choc des prix.

Les gouvernements des pays arabes font face au choc des prix en optant pour une combinaison de politiques commerciales, augmentations de salaires et programmes de protection sociale qui seront difficiles à diminuer par la suite.
Récemment, le Maroc a réduit de façon substantielle le barème de prix du blé et a octroyé des subventions aux importateurs de blé. Il a également maintenu le contrôle des prix sur le blé, la farine et le pain, tout en réduisant les taxes sur les céréales.
La Tunisie a réduit les taxes sur le blé et maintient actuellement le contrôle des prix sur les produits de base stratégiques. 

L’augmentation de la population contribue aussi à la nécessité croissante d’importer des   aliments. Les pays arabes ont les taux de croissance démographique les plus élevés au monde. La population des pays arabes s’élevait à 73 millions en 1950 et a quadruplé, atteignant 333 millions aujourd’hui. Elle doublera pratiquement d’ici 2050, passant à environ 600 millions d’individus.
La population croissante des jeunes, doit avoir accès à suffisamment de ressources pour pouvoir maximiser sa contribution à la société. L’augmentation de la population ajoute néanmoins à la nécessité croissante d’importer des aliments.

Les tendances démographiques et la généralisation de l’accès à la planification familiale ont déjà des répercussions significatives sur la réduction des taux de croissance démographique dans plusieurs pays arabes comme la Tunisie, le Liban, le Maroc, l’Algérie et l’Égypte.

Rareté de l’eau et culture sèche

L’utilisation croissante de l’eau, combinée à l’accroissement de la population, ont contribué à la raréfaction de l’eau dans les pays arabes. Des années 50 à aujourd’hui, les ressources renouvelables en eau par habitant ont diminué d’environ 75 %. Celles-ci devraient diminuer de 40 % de plus par rapport aux niveaux actuels d’ici 2050. Cette tendance à la baisse s’accélérera probablement avec les effets du changement climatique.

Les pays doivent adopter des approches différentes pour aborder la rareté d’eau quant à leur accès à l’irrigation. Dans les pays du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), la proportion de terres irriguées varie de 7 à 18 % du total des terres cultivées.

Malgré la prédominance du climat sec, de nombreux pays arabes dépendent principalement des cultures alimentées par les eaux pluviales. En Algérie, en Iraq, en Jordanie, au Liban, en Libye, au Maroc, en Mauritanie, au Soudan, en Syrie, en Tunisie et au Yémen, la culture sèche (culture alimentée par les eaux pluviales) est pratiquée sur plus de la moitié des terres arables.
Les prédictions sur les changements climatiques indiquent que la moyenne annuelle des précipitations pourrait diminuer de 10 % au cours des 50 prochaines années. La sécheresse et les vagues de chaleur seront plus fréquentes avec l’accélération du cycle des saisons.

En conséquence, la production des cultures sèches fluctuera de plus en plus au fil du temps et la moyenne des rendements commencera à baisser. On prévoit une diminution de 20 % dans les pays arabes en général et près de 40 % en Algérie et au Maroc.

Première perte pour Sony en 14 ans

L’exercice fiscal de Sony, clos fin mars 2009, a enregistré une perte d’un milliard de dollars. Il s’agit du premier bilan déficitaire depuis 14 ans. Cette firme nipponne enregistre sous l’effet double de la récession économique et la force du yen, un recul de 13 à 17% des ventes. Cette tendance va se maintenir au cours de l’exercice en cours. Pour y faire face, Sony est sur la voie de mettre en œuvre un plan de réduction des effectifs prévoyant la suppression de 8.000 postes d’emploi sur les 185.000 que compte le Groupe.
Thameur MAATOUG

Stéphane Richard numéro 2 de France Télécom

Cet ancien directeur de cabinet de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, vient d’être autorisé par la commission de déontologie à diriger la branche internationale du Groupe France Télécom (FT). Pressenti pour prendre la tête de l’une des grandes entreprises publiques comme la SNCF, la Poste ou encore GDF Suez, il a finalement été choisi pour seconder Didier Lombard, actuel PDG de FT avant de lui succéder à l’horizon 2011.
Thameur MAATOUG

Amende d’un milliard d’euros pour Intel

La commission européenne vient de condamner le géant mondial des puces informatiques Intel à 1,06 milliard d’euros pour abus de position dominante. Une pratique contraire à la loi de Concurrence, libre et loyale. Désormais une bataille juridique s’est engagée entre l’UE et le fabricant américain qui fait appel de la décision de Bruxelles.  Le responsable juridique de la firme US, Bruce Sewell,a rejetté les arguments de la Commission européenne estimant les preuves contre Intel très faibles.
Thameur MAATOUG

|