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30.7.2009 par Mahmoud ANNABI.
En ce mois de juillet 2009 l’humanité a célébré les anniversaires de deux évènements qui ont bouleversé l’histoire de l’aviation et de la conquête de l’espace. Ces deux évènements se sont déroulés à soixante ans d’intervalle presque jour pour jour.
Le premier eut lieu il y a juste un siècle, soit le 25 juillet 1909. C’était la première traversée de la manche par avion effectuée par le français Louis Blériot.
Le second c’était l’alunissage d’Apollo 11, accompli le 20 juillet 1969.
Ces deux dates attestent du grand boom réalisé par l’industrie aéronautique.
L’avion utilisé par Louis Blériot (baptisé Blériot XI) était un frêle appareil de sa fabrication, construit en bois et consolidé par des cordes à piano, d’une envergure de
Soixante ans plus tard, la mission Apollo
Il y a quelques jours, en fêtant le 40ème anniversaire de leur exploit, les trois illustres astronautes d’Apollo 11 ont émis le vœu de voir Mars foulée par l’homme, soixante ans après la lune. A nous la planète rouge.
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18.7.2009 par Mahmoud ANNABI.
Si l’on en croit le géologue Hubbert et son fameux pic du même nom qui avait calculé en 1956 que la production de pétrole des Etats-Unis atteindrait son maximum en 1970 (ce qui s’est réalisé), la production mondiale de l’or noir va commencer à décroître à un rythme de plus en plus élevé à partir de cette année. Déjà en l’espace de ces trente dernières années, de nombreux pays ont déjà atteint leur pic de production et les autres suivront inéluctablement. Les variations de prix du pétrole au cours des prochaines années, en hausse ou en baisse, ne seront qu’un épiphénomène. Cependant leur évolution sur une longue période sera une augmentation constante à mesure de la rareté croissante du pétrole. Les prix vont certainement grimper vers des sommets insoupçonnés.
Divers facteurs économiques (récession), climatiques (hiver doux) ou autres peuvent retarder le moment de déclin de la production, mais le répit ne serait que de quelques années ; la décroissance serait ensuite plus accentuée.
Une estimation très optimiste prévoit une décroissance de la production de 2 % par an conduisant à une réduction de moitié dans 35 ans. Mais la réalité semble devoir être bien différente. Une décroissance de 5 % conduirait à une production réduite de moitié dans seulement 14 ans.
En fait la courbe de Hubbert représentative de l’évolution dans le temps de la production de pétrole est une courbe en cloche proche d’une courbe de Gauss. Dans la réalité cette courbe sera sans doute asymétrique à cause de la surexploitation des gisements à leurs débuts. Avec une décroissance progressive de 1 % puis 2 %, … jusqu’à 5 % nous aurions une production réduite de moitié dans 20 ans.
Par ailleurs les réserves de pétrole ont été surestimées, soit pour des raisons politiques (attribution des quotas en fonction des réserves pour les pays de l’OPEP), soit pour des raisons financières dans le cas des compagnies (faire monter le cours des actions, obtenir des crédits bancaires). Ainsi, les estimations des réserves « prouvées » peuvent passer du simple au triple pour la même année sans qu’aucun gisement important n’ait été découvert. Par exemple :
- En 1984 au Koweït : de 67 à 93 Gb (giga baril)
- En 1985 au Venezuela : de 28 à 55 Gb
- En 1986 aux Emirats : de 33 à 97 Gb
- En 1986 en Iran : de 59 à 93 Gb
- En 1988 en Arabie Saoudite : de 167 à 255 Gb
D’un autre côté les nouvelles découvertes se font rares et sont de moindre importance. Les gisements de pétrole découverts sont de plus en plus petits alors que les champs géants en exploitation sont en fin de vie. Le maximum de découvertes a été atteint en 1962, et depuis 1981 le volume produit chaque année est supérieur à celui des nouvelles découvertes. Actuellement, le volume produit est 3 à 4 fois supérieur au volume découvert.
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16.7.2009 par Mahmoud ANNABI.
Les agents de la fonction publique en Tunisie se répartissent entre fonctionnaires, ouvriers et autres (contractuels et coopérants). En décembre 2006 les fonctionnaires représentaient 81% de l’ensemble de l’effectif. Leur salaire mensuel brut moyen était de 914,1 dinars. Il n’était que de 575 dinars en 1997 soit une augmentation de 59% en l’espace de neuf ans. Cet accroissement est imputable aux augmentations salariales annuelles et à l’avancement du personnel mais aussi à l’amélioration de 30% du taux d’encadrement qui est passé de 60% en 1997 à 78,3% en 2006. Le salaire mensuel moyen des cadres (catégorie A) est passé de 680,8 à 1003,5 dinars. En décembre 2006 le salaire moyen d’un cadre supérieur (sous-catégorie A1) s’élevait à 1503 dinars. L’évolution de la répartition des fonctionnaires par tranche de salaire mensuel moyen se présente comme suit :

Nous remarquons la nette amélioration des revenus des fonctionnaires en l’espace de neuf ans. Près du tiers touche entre 900 et 1200 dinars par mois. Ils sont près de 62% à toucher plus de 800 dinars. Ils ne représentaient que 28% neuf ans auparavant.
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14.7.2009 par Mahmoud ANNABI.
Le mercredi 8 juillet le ministère britannique des finances a annoncé un projet de loi sur la réglementation bancaire qui témoigne du laxisme des autorités devant « l’influence indue des puissants lobbies bancaires sur un gouvernement travailliste timoré en fin de mandat» comme l’a si bien dit l’économiste John Kay, contempteur acharné des dérives de la City.
Parmi les mesures préconisées par ce projet de loi figurent la création d’un conseil de stabilité financière associant les trois organismes de tutelle (la Banque d’Angleterre, le Trésor et l’Autorité des services financiers), l’amélioration de la protection de l’épargne, le souhait d’un renforcement des provisions de capitaux et de liquidités des banques ainsi que la mise en place d’un code de pratiques sur les rémunérations. Cependant ces mesures n’interviendront qu’en 2010. Or, dans la City, les mauvaises habitudes responsables de la crise sont de retour.
Tout d’abord, pour réduire le coût de financement du capital, bon nombre de banques ont recours à la titrisation - c’est-à-dire la transformation d’actifs peu liquides en valeurs mobilières facilement négociables. Celle-ci permet de court-circuiter le projet gouvernemental consistant à forcer les banques à détenir plus de capitaux pour faire face aux urgences.
Autre problème, l’inflation salariale est repartie. Après avoir réduit leurs effectifs dans les services administratifs, la recherche et le secteur de la dette, les banques d’affaires recrutent à prix d’or les meilleurs spécialistes des marchés porteurs.
Cette reprise soutenue d’une partie de l’activité de la haute finance ne manquera pas d’alimenter l’envolée des primes de fin d’année. La City a la mémoire courte, comme l’atteste le pont d’or fait par la Royal Bank of Scotland, partiellement nationalisée, à son directeur général, Stephen Hester (une rémunération de 9,7 millions de livres, soir 11,3 millions d’euros, sur trois ans).
Enfin, ce projet de loi se tait sur des pratiques toujours en cours au sein de la City. Le processus de nomination des administrateurs extérieurs et l’évaluation de la performance des dirigeants souffrent toujours de clientélisme, de l’existence de réseaux parallèles et de la passivité des investisseurs institutionnels. D’ailleurs, plusieurs responsables de la tourmente financière ont repris du service.
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13.7.2009 par Mahmoud ANNABI.
Paru sur le site de
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1. Généralités
La région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) est la région qui souffre le plus du manque d’eau au monde. Au niveau mondial, la quantité moyenne d’eau disponible est proche de 7 000 m3/personne/an, contre
La provenance de l’eau varie d’un pays à l’autre. Certains pays, tels que l’Égypte et l’Irak comptent pour l’essentiel sur les eaux de surface issues des grands fleuves internationaux qui les traversent. D’autres, comme le Yémen, Djibouti et les États arabes du Conseil de coopération du Golf dépendent presque exclusivement des nappes souterraines et de la dessalinisation, tandis que d’autres encore utilisent à la fois l’eau de surface et l’eau souterraine. La plupart des pays mobilisent presque toutes les eaux de surface disponibles et une grande partie des principaux cours d’eau n’atteignent pas l’océan.
La région MENA est aussi particulièrement exposée aux effets du changement climatique du fait de ses disponibilités très faibles en eau et de ses niveaux de précipitations extrêmement variables, de sa forte dépendance à l’égard de l’agriculture, secteur sensible aux évolutions du climat, ainsi qu’à cause des fortes concentrations de population et d’activité économique dans des zones urbaines côtières soumises aux inondations. Les simulations du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prédisent un accroissement de la variabilité des températures et des ressources en eau dans plusieurs pays de la région. Les eaux de précipitation enregistreront des diminutions allant jusqu’à 30 % d’ici à 2050. Ceci aura une incidence sur la production agricole et augmentera la forte dépendance de la région vis-à-vis des importations de produits alimentaires. Les modèles climatiques prévoient également une augmentation des niveaux de la mer de plus de
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13.7.2009 par Mahmoud ANNABI.
Publié dans Le Monde.fr le 09.07.09
C’est une des dernières armes qui manquait encore à Google pour espérer dominer un jour complètement Internet. Le groupe américain a annoncé, mardi 7 juillet, sur son blog, qu’il travaillait à un système d’exploitation pour ordinateurs, un programme qui assure la liaison entre la machine (son processeur, sa mémoire, etc.) et les applications (traitement de texte, jeux vidéo…).
Chrome OS - c’est son nom - sera basé sur des technologies “open source” (les développeurs externes pourront le modifier à leur guise). Google promet qu’il permettra d’accéder plus vite aux applications d’un PC. Il sera d’abord destiné aux “netbooks”, ces ordinateurs portables à moins de 500 dollars conçus pour consulter ses e-mails et surfer, dont les ventes ont explosé ces derniers mois. Chrome OS devrait être disponible au second semestre 2010.
Cette annonce est une déclaration de guerre à Microsoft : Google s’attaque à son coeur de métier. Qui plus est avec un logiciel gratuit, alors que les systèmes d’exploitation de Microsoft sont payants.
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