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21.1.2010 par Thameur MAATOUG.
S’il est convenu que le colonialisme avait débuté au 16ème siècle, il faut se rappeler que l’expédition maritime de Christophe Colomb en 1492, débouchant sur la découverte de l’Amérique, en était le prélude. Ces colonies dans ce «nouveau monde», avaient permis à la Péninsule ibérique et essentiellement l’Espagne, à devenir la première puissance de la Méditerranée occidentale face à la puissance de l’Empire Ottoman. L’argent avait joué un rôle important aussi bien dans la propulsion de ce pays ibérique, que lors de son déclin. En effet l’or accumulé, en provenance de l’héritage des royaumes arabes dans la péninsule mais surtout celui transféré de l’Amérique, avait donné à l’Espagne son statut de maître des eaux. Profitant de la situation, l’orfèvrerie avait connu son apogée à cette époque et les orfèvres étaient devenus aussi des banquiers. Passant du statut de simples déposants à la création monétaire, les orfèvres délivraient des certificats de dépôts puis même des certificats fictifs représentant les premiers actifs toxiques de l’histoire de la monnaie. L’or détourné par les orfèvres, prenait son chemin vers l’Angleterre, alors que l’Espagne commençait à sombrer et à subir la banqueroute. Hier comme aujourd’hui les crimes monétaires passent inaperçus, même si on essaie d’hypertrophier une affaire comme celle de Madoff lors de la dernière crise financière mondiale. Il s’agit tout simplement d’un arbre cachant la forêt.
Thameur MAATOUG
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21.1.2010 par Mahmoud ANNABI.
Publié dans Maxisciences.com le 16/01/2010
Une méthode détectant la mort des neurones via un ophtalmoscope permettrait de diagnostiquer à l’avance certaines maladies neurodégénératives, comme Alzheimer.
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative, elle affecte le cerveau par la mort des neurones. Elle entraîne une diminution progressive et irréversible des facultés mentales, notamment de la mémoire.
Une équipe de chercheurs a trouvé un moyen de déterminer chez les souris, celles qui étaient les plus enclines à développer cette maladie. Pour cela, il faut pouvoir détecter le nombre de neurones mourants ce qui, hélas, n’est pas chose facile. La maladie d’Alzheimer est la plupart du temps diagnostiquée trop tard, quand ses symptômes sont apparents et que les dommages sont déjà importants.
Les scientifiques ont donc pensé à se référer aux cellules des yeux via un simple ophtalmoscope car la mort des cellules s’élargit au niveau de la partie arrière des yeux. Les cellules meurent soit par apoptose, mort programmée par l’organisme, soit par nécrose, c’est-à-dire par cassure de la membrane plasmique de la cellule qui, perdant son contenu cytoplasmique, meure. Au début de la maladie, les cellules meurent par apoptose, puis progressivement, la nécrose la remplace.
Durant leurs expérimentations, les scientifiques ont injecté dans les yeux de souris un colorant vert pour détecter les cellules mourant d’apoptose, ainsi qu’un colorant rouge pour les cellules arrachées par une nécrose. Ils ont ensuite observé à l’ophtalmoscope la partie arrière des yeux des rongeurs, là où les cellules mourantes peuvent être détectées. Grâce à différents filtres, ils ont pu aisément détecter les cellules fluorescentes reconnues comme nécrosées ou apoptotiques selon leur couleur.
Il s’est avéré que beaucoup plus de cellules malades étaient présentes chez les souris victimes d’Alzheimer que chez les souris saines. Plus la maladie en était à un stade évolué, plus les cellules nécrosées étaient présentes par opposition aux cellules apoptotiques dont le nombre diminuait.
Chez les souris, il a été possible d’arrêter le processus lorsque les cellules n’étaient encore victimes que d’apoptose en leur administrant le médicament contre Alzheimer, la mémantine.
Ces conclusions pourraient être utiles pour diagnostiquer Alzheimer chez l’être humain bien avant les symptômes apparents tels la perte de mémoire et donc, ralentir fortement voir stopper la maladie. De plus, l’évolution de la maladie serait visible via les cellules et un traitement plus adapté pourrait être prescrit selon le stade de la maladie. Cependant, les coûts de cette technique seraient très élevés.
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21.1.2010 par Mahmoud ANNABI.
Le centre français d’analyse stratégique (CAS) vient de publier une étude sur la situation du télétravail en France par rapport aux pays de l’OCDE intitulée « Le développement du télétravail dans la société numérique de demain ». Etude commandée par le gouvernement pour favoriser le développement du télétravail en France où il est moins répandu que dans plusieurs pays industrialisés, tout en évitant les éventuels abus liés à ce genre d’activité. Elle est adossée à des statistiques tirées d’une étude réalisée par l’INSEE, en mars 2009, sur l’usage de l’internet dans les entreprises.
Mais qu’est-ce, d’abord, le télétravail ? Il peut être défini comme étant le travail qui s’effectue, dans le cadre d’un contrat de travail, au domicile ou à distance de l’environnement hiérarchique et de l’équipe du travailleur, à l’aide des technologies de l’information et de la communication.
En effet, à l’ère du numérique et de la société de connaissance le télétravail ne cesse de prendre de l’ampleur. Les technologies numériques modèlent chaque jour davantage nos modes de vie et par conséquent nos façons de travailler : Internet, les ordinateurs portables et les téléphones mobiles trouvent des applications dans tous les domaines d’activité et sont déjà porteurs de transformations importantes du travail. Elles ouvrent des opportunités inédites à l’essor du télétravail.
Cependant, la France n’atteint que la faible proportion de 7% de travailleurs concernés par le télétravail. Elle accuse un grand retard par rapport à ses voisins européens. Les télétravailleurs dépassent 20% dans les pays du nord (Finlande, Danemark, Pays Bas). Ils représentent entre 15 et 20% dans les pays du centre de l’Europe et anglo-saxons (Allemagne, Royaume-Uni, Suisse) et sont entre 10 et 15% en Grèce, Italie et Belgique.
Pourtant, à l’heure de la crise où tout le monde cherche à faire des économies, le télétravail - total ou partiel - redevient une piste à creuser. Il présente des avantages importants tant pour l’entreprise (économie de bureaux et d’énergie, diminution de l’absentéisme) que pour le salarié (conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle, économie en frais de transport et de garde d’enfants, …).
Le télétravail repose sur un double volontariat employeur-employé. Il nécessite avant tout une confiance mutuelle. Cependant un cadre juridique solide et clair est indiscutablement nécessaire pour que le télétravail ne soit pas une zone de non-droit.
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