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29.6.2010 par Thameur MAATOUG.
Pour chaque nation et au sein de toute population, il existe au niveau de chaque cohorte des prédispositions, des aptitudes innées chez ceux qu’on appelle les surdoués. Les signes précurseurs de leur intelligence se manifestent de manière précoce. Ce pourcentage faible de surdoués dans chaque cohorte, constitue en fait une richesse nationale à qui l’on doit accorder une attention particulière, de la part des familles, de la société civile et de l’Etat.
Ces surdoués naissent dans des conditions différentes, dans des familles aisées, pauvres ou moyennes, dans des villes ou dans des campagnes. Ils peuvent appartenir à des foyers stables ou agités, avec des parents éveillés ou non. Pour conserver cette richesse et la développer, en assurant le plein épanouissement des surdoués, il faut mettre en place un dispositif de détection précoce. C’est au niveau de la maternelle, que des éducateurs et des éducatrices suffisamment formés devraient signaler l’existence de signes précurseurs chez certains enfants à des spécialistes (psychologues confirmés et chargés par l’Etat). Ce signalement peut être donné par le pédiatre ou le pédopsychiatre. Après quoi, une enquête psychosociale devrait être menée pour aboutir à une évaluation de l’environnement dans lequel va évoluer cet enfant, relatant les points positifs et les déficits de tout ordre pour les corriger. L’enfant en question ne devrait pas subir en définitive une quelconque inhibition, hibernation ou « asphyxie » de l’un de ses talents. A cet effet, une action de consolidation de l’environnement dans lequel il va évoluer s’impose : mise en contact non exclusive avec des surdoués comme lui, avec des formateurs qualifiés capables d’assouvir sa curiosité.
Mais il ne faut pas former une classe de surdoués, il suffit de les réunir pour poursuivre des cours spécifiques à eux qui répondent à leurs capacités intellectuelles donc conformes à leurs quotient d’intelligence. C’est ainsi qu’ils garderont contact avec des élèves moins intelligents qu’eux, mais dans des établissements suffisamment sérieux et regorgeant d’éducateurs compétents. A contrario si ces enfants, ces élèves surdoués, ne sont pas bien encadrés, ils peuvent face à un rythme scolaire lent par rapport à leur génie inné, devenir rêveurs en classe, démotivés et subir top ou tard l’échec scolaire. Pour éviter à la Nation cette perte, il y a lieu de bien veiller à accorder une attention particulière à ces surdoués, qui constituent une richesse traversant tous les milieux et toutes les régions.
Thameur MAATOUG
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25.6.2010 par Thameur MAATOUG.
La présentation qu’a faite le Gouverneur de la BCT, lors d’un point de presse, sur les mesures arrêtées en Conseil ministériel restreint du 11 juin 2010, est révélatrice non seulement pour le secteur bancaire mais au-delà pour toute l’économie.
En effet, on peut retenir que ces mesures accordent une place de choix aux PME, qui d’ailleurs représentent, tant bien en Tunisie qu’ailleurs dans d’autres pays, même développés, environ 90% du tissu économique. Plus elles sont nombreuses, et plus le rythme de leur création est rapide, plus les synergies se développent davantage et la dynamique économique s’amplifie.
Mais, et alors que l’Etat ne cesse de promouvoir l’initiative à l’investissement, d’encourager à la création de projets et les jeunes à s’installer pour leur propre compte, Les banques paraissent comme déconnectées du message politique du gouvernement. En effet, ce pan essentiel du tissu entrepreneurial, n’a pu profité pleinement du rôle logistique de la banque, habituée à des réflexes de réticence, sans fondements, en matière d’ accord de crédits aux PME.
Cette refonte vient donc et entre autres, donner une nouvelle impulsion en ajustant des réflexes bancaires stériles. Elle ne visera pas la restructuration pure et simple, mais vise également le changement de la mentalité et les réflexes du banquier. « Moubadara Holding » est un nom révélateur, qui montre encore plus l’engagement de l’Etat envers l’amélioration des prestations bancaires orientées vers les PME, et la main tendue à toute initiative d’investissement crédible et fiable en assurant un financement adapté. C’est ce qui explique le regroupement au sein du même Holding de trois entités spécialisées chacune dans une fonction : banque ; Fonds ; garantie,
toujours sous le label « Moubadara ».
Thameur MAATOUG
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18.6.2010 par Thameur MAATOUG.
Un article ne suffirait jamais à traiter du sujet de l’Education en général, et particulièrement en Tunisie, un pays émergent en quête de rejoindre, dans quelques années, le peloton des Nations développées. L’acuité de ce sujet est double devant le fait que notre cher pays compte essentiellement sur ses ressources humaines pour atteindre ses objectifs de développement. La Tunisie, un pays qui s’ouvre de plus en plus sur le monde pour jouer un rôle majeur en Méditerranée, en tant que plate-forme régionale pour les services et notamment bancaires, a besoin de rehausser son système d’éducation pour répondre aux besoins des entreprises locales et étrangères, d’une part, mais aussi pour assurer une éducation citoyenne inculquant la fierté de l’appartenance de l’individu à une civilisation trois fois millénaire, multiculturelle et glorieuse. L’ATUGE, a choisi ce thème pour son 19ème forum qui devrait se tenir fin du mois courant pour aborder des aspects comme celui de la corrélation entre l’Education et l’employabilité, le rôle de l’Education dans l’attractivité de la Tunisie… En préalable nous avons voulu apporter cette modeste contribution qui s’articule autour de certains aspects : historique ; actuel et pour l’avenir.
Historique
Avec l’indépendance, la Tunisie moderne avait consacré une partie essentielle de son budget à l’Education et à la Santé. Deux paris qui ont été gagnés et ont engendré des résultats tangibles. C’était la mobilisation générale, aussi bien du côté de l’Etat, du corps enseignant, de l’administration, que du côté des parents et des élèves. Cet engagement enthousiaste n’a pu perdurer devant les changements qui s’opèrent dans la Société et dans les mentalités, devenus plus matérialistes. Dans ce sillage, l’enseignant a perdu le statut et la notoriété d’antan. Dans ce contexte, la réussite matérielle devient le critère et la norme. L’élève, l’étudiant et la jeunesse en général , s’est retrouvée face à un manque d’idéal accentué par une situation de chômage qui frappe une partie importante, même parmi les diplômés du supérieur.
Le système était sélectif et abusait parfois en ce sens. D’ailleurs tous les étudiants ayant regagné l’Europe ou l’Amérique - pour ne pas dire des pays arabes comme le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Syrie ou l’Irak - avaient réussi à couronner leurs études supérieures par un diplôme, alors qu’ils étaient rejetés par le système universitaire de leur pays. Cette situation a complètement changé depuis près de deux décennies et l’allègement des exigences a touché aussi bien le baccalauréat que les différents examens dans les multiples universités du pays. Entre-temps l’Université a perdu cette génération de dinosaures qui professaient et encadraient les étudiants. Parmi eux on peut citer des juristes de renom (A. Ben Dhia, M. Charfi , S.Chaâbène,…), des économistes éminents ( M. Ben Slama, A. Bessaiess, H. Alaya, M. Safra,…), Des Professeurs en médecine ( H. Ben Ayed, M. Ben Hmida,…). Le vide laissé par ces grands professeurs est immense même s’il existe encore dans nos universités certains qui se rapprochent de leur stature, mais il faut l’avouer, ils sont rarissimes.
Situation actuelle
-Le système souffre actuellement d’un manque de formateurs compétents à tous les niveaux du système éducatif (primaire-de base-secondaire-universitaire). En Allemagne, le meilleur produit du système éducatif, soit les 2% qui ont excellé et obtenu les meilleurs résultats sont sollicités et recrutés pour assurer la charge de former les générations futures. Il ne faut pas se leurrer, dans nos établissements scolaires, on peut se retrouver et souvent en face d’enseignants nuls, qui ne maitrisent pas la matière qu’ils sont censés véhiculer aux étudiants.
- Les programmes subissent des réformes récurrentes qui ne sont pas toujours justifiées.
- Les enseignants (pas tous ) cherchent à monnayer des cours qu’ils donnent à des étudiants en privé pour améliorer leurs conditions de vie.
- Les étudiants sont généralement partisans du moindre effort et courent après la note sans chercher à développer leurs connaissances et leurs savoir-faire.
- Le baccalauréat, cette clé obligatoire pour l’accès à l’université n’a pas une valeur unique, car entre un bachelier section Maths ou Sciences expérimentales ayant une moyenne de 12/20 et un bachelier lettres qui n’obtient qu’une moyenne de 8,5/20 dans l’examen du bac mais racheté pour ses « résultats » au cours de l’année, la différence de leur niveaux intellectuels est énorme, même sur le plan rédactionnel et maîtrise des langues. Le «Bachelier lettres » est incapable même de se mesurer à ce bachelier scientifique. La comparaison tournera au ridicule si ce bachelier « Lettres » est confronté à un bachelier sciences expérimentales qui a une moyenne de 16/20 au bac. Ce bachelier « Lettres » pourrait devenir selon le système actuel un enseignant, et à la fac même, un journaliste, un juriste ou un historien, en gardant ses faiblesses linguistiques et logiques incurables. Quelle aberration! Alors que le bachelier « Sc. Expérimentales » pourrait être rejeté par le système universitaire, si pour une raison ou une autre il cale au niveau du premier cycle ou en prépa.
Solutions proposées
L’Etat, les académies par région, qui n’existent pas dans notre pays mais qui existent en France, pourraient axer leurs interventions principalement sur le niveau scientifique et académique des examens et des épreuves :-Un examen pour couronner le cycle primaire, avec une épreuve de calcul, une épreuve d’arabe, une épreuve de français, une épreuve d’anglais et une épreuve de culture générale qui pourrait porter sur l’histoire, la géographie, les sciences de la vie ou encore l’éducation civique. La moyenne de 10/20 est obligatoire dans chacune des épreuves de calcul, de langue arabe et de langue française. Pour réussir dans cet examen de sixième il faut obtenir en plus une moyenne générale de 10/20. Le rachat n’est pas possible. Aucune condition d’âge ne devrait être exigée, aucun itinéraire scolaire ne doit être exigé. C’est aux Parents d’opter et de choisir la formule qui leur convient le plus : école privée, école publique, école buissonnière, cours à domicile. L’objectif étant de mesurer les connaissances linguistiques et en calcul du candidat, lors de l’examen final.
- Un autre examen est obligatoire pour l’obtention du diplôme de l’enseignement de base qui portera sur les mêmes matières, sauf que l’épreuve de calcul est remplacée par une épreuve de mathématiques et la moyenne de 10/20 en anglais devient exigible pour réussir l’examen avec toujours la condition d’obtenir au moins une moyenne générale de 10/20.- Quant à l’Enseignement secondaire, l’Etat doit maintenir l’exigence de son déroulement dans des établissements agréés. Néanmoins, la section « Lettres » doit subir une refonte en introduisant une nouvelle matière qu’on appelle « logique » qui devrait être enseignée jusqu’en terminale portant sur un enseignement mathématique approprié, sur l’algorithmique et sur la logique. Néanmoins l’accès à cette section devrait exiger l’obtention d’une moyenne de 12/20 dans chacune des trois langues à l’examen du diplôme de l’enseignement de base. Les autres sections pourraient être maintenues à leur état actuel.
En définitive le système devrait produire des bacheliers, ayant un bon niveau de langues et une formation matheuse pour les scientifiques, et une formation linguistique plus pointue pour les littéraires avec une base en logique et en méthodologie.
Ce sont ces bacheliers qui pourraient affronter les exigences de l’Enseignement supérieur.
Quant aux universités, elles doivent se débarrasser des enseignants incompétents, de recruter des compétences à l’international issues du Bénin, du Maroc ou de toute autre pays. L’essentiel pour elles est de forger leur notoriété et se maintenir dans le classement. La notation des établissements universitaires, à l’image de ce qui se passe pour les entreprises et les banques à travers les agences de notation, devrait voir le jour et les employeurs (Etat- Entreprises publiques – Entreprises privées) devraient en tenir compte dans leurs recrutements en statuant des bonus pour les diplômés issus des universités cotées.
Thameur MAATOUG
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15.6.2010 par Thameur MAATOUG.
Longtemps les gens se demandaient sur les vrais mobiles de ces guerres récurrentes en Afghanistan et l’acharnement des USA en cette région du monde, qu’on insiste à montrer comme hautement stratégique, dans la lutte engagée contre le terrorisme et notamment contre Al-Qaïda, pour endiguer l’influence de l’Iran du côté de l’Est… Mais le masque est tombé, il s’agit tout simplement d’une guerre économique, pas autour du pétrole cette fois, mais autour de minerais comme l’or, le cobalt et surtout le lithium, composant indispensable des batteries rechargeables utilisés pour les téléphones, les ordinateurs et les voitures électriques. La découverte de ces gisements par une petite équipe de géologues du Pentagone, n’a été dévoilée que dernièrement, alors que ces travaux avaient commencé depuis des années. Une première estimation évalue ces richesses minières à 1000 milliards de dollars, ce qui ferait de l’Afghanistan une « Arabie Saoudite du lithium » et l’érigerait en pôle position parmi les exportateurs mondiaux de minerais. Durant des années, les géologues américains n’ont pu survoler que 70% du territoire afghan, Le lithium est par exemple abondant dans la province de Ghazni.
A Paris, le ministère des Affaires étrangères français a indiqué qu’une première évaluation de la présence de minerais devrait être présentée le 20 juillet à Kaboul lors d’une conférence internationale et s’accompagner de l’ébauche d’une politique d’exploration. Quant au gouvernement afghan, mené par Hamid Karzai, il a été mis au courant de ces découvertes et les discussions ont déjà commencé avec les autorités américaines, qui ne cachent pas déjà leur crainte vis-à-vis d’autres grandes puissances comme la Chine, dans la course pour ces minerais. Seuls les gisements provoquent le bruit de bottes.
Thameur MAATOUG
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12.6.2010 par Thameur MAATOUG.
Avec l’attribution d’une troisième licence télécoms en Tunisie, et notamment, pour la première fois, de troisième génération accordée à Divona-Orange, un pas important vient d’être franchi, non seulement en ce qui concerne le développement du secteur des Télécoms en Tunisie, mais aussi de mieux s’inscrire dans l’économie du savoir, le télétravail e et la création déjà de 1000 postes d’emploi pour nos jeunes diplômés chez l’opérateur Télécoms qui vient depuis peu à lancer ses services à une clientèle toujours «In». Cette entrée dans une ère nouvelle de communication nous préparera certainement à une nouvelle étape encore plus sophistiquée, celle de la 4ème génération. En effet, les premières licences de téléphonie mobile de quatrième génération (4G) seront attribuées en France au plus tard à l’été 2011. La 4G qui permettra aux téléphones portables de se connecter à Internet à très haut débit, n’est pas encore d’usage dans l’Hexagone, mais Orange est concernée par ce créneau encore plus futuriste. Cet opérateur français déjà installé en Tunisie ne manquera certainement pas de faire les démarches nécessaires, au moment opportun, pour assurer le transfert, à notre cher pays, de cette technologie encore plus performante.
Thameur MAATOUG
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11.6.2010 par Thameur MAATOUG.
Dans son rapport annuel, le Boston Consulting Group estime que les actifs sous gestion ont atteint en 2009 115.000 milliards de dollars, soit une progression de 12%. La région Asie-Océanie enregistre le taux de croissance le plus fort (Japon exclu). Cette tendance va se poursuivre dans cette région du monde durant les années à venir. Mais l’Amérique du Nord reste (en volume) toujours en tête de la progression, avec une hausse des actifs évaluée à 4.600 milliards de dollars pour un total de 35.100 milliards, néanmoins l’Europe garde le premier rang en termes de richesses, avec un poids de 37.000 milliards de dollars d’actifs. De quelle crise parle-t-on alors? Il s’agit plutôt d’une crise de confiance dans le système bancaire au sens large du terme. De nombreuses banques privées devraient ajuster leurs stratégies, d’après ce rapport. D’ailleurs leur chiffre d’affaires a baissé de 7,3% et leur marge de 12 points pour la gestion d’un portefeuille apprécié de 14%. Le banquier pointé du doigt, doit travailler plus et percevoir moins pour subsister et recouvrer la confiance des clients. D’une autre manière on pourrait dire que l’économie réelle récupère un meilleur positionnement, alors qu’elle était marginalisée par une économie virtuelle, hypertrophiée par des actifs financiers toxiques. Un retour aux fondamentaux de la déontologie bancaire et à la morale financière a contribué à rayer l’écume et à assainir l’économie pour qu’elle continue à générer de nouvelles richesses. La crise ne concerne plus que le système financier et bancaire, il est appelé à ajuster davantage ses méthodes.
Thameur MAATOUG
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10.6.2010 par Thameur MAATOUG.
Après Dubaï, C’est Abou Dhabi qui se trouve sous les projecteurs. En effet, la crise financière mondiale qui a touché de plein fouet les secteurs immobilier et touristique de Dubaï avec une perte en capitalisation d’environ 90%, permet désormais à la capitale des EAU de jouer le premier rôle avec effet d’annonce en se lançant dans des projets d’échelle.
Abou Dhabi ne lésine pas sur les moyens pour se faire une place, elle choisit pour créneau les énergies renouvelables en décidant de construire une centrale solaire concentrée Shams 1 à Madinat Zayed à 120 kms d’Abou Dhabi pour un coût estimé à 600 millions de dollars. Elle alimentera une ville écolo : Masdar-City de 50.000 habitants, première ville du monde à zéro émission de gaz carbonique, dont le coût est estimé à 22 milliards de dollars et l’achèvement est prévu pour 2015. Quant à la centrale, la plus grande dans le monde et la première au PO, elle sera achevée dans deux ans. Cette approche est digne d’une ville futuriste qui abritera l’Institut international pour les énergies renouvelables (Irena ) et fera d’Abou Dhabi le leader dans ce domaine. Si d’apparence, les EAU, qui disposent de réserves d’hydrocarbures prouvées de 97,8 milliards de barils pour le pétrole et de 6.000 milliards de m3 pour le gaz naturel, n’éprouvent aucun besoin pressant de s’orienter vers le solaire, il n’est pas moins vrai que les hydrocarbures tariront un jour et pourraient être source d’ennuis non maîtrisables, comme c’est le cas de la catastrophe écologique survenue dans le Golfe du Mexique sur les côtes américaines, à la suite de l’explosion d’une plate-forme appartenant à BP. Cet incident a eu pour conséquences, l’effondrement de l’action BP de 40% en 3 mois, la crispation des relations entre la Maison Blanche et le groupe britannique, alors que le coût final de la catastrophe est inestimable. Ce coup de soleil à Abou Dhabi pourrait même devenir un bain de soleil relaxant, tant qu’il n’y aurait pas de crise financière mondiale à l’horizon.
Thameur MAATOUG
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22.3.2010 par Thameur MAATOUG.
Le chiffre de 5 milliards d’abonnés aux réseaux de la téléphonie mobile est attendu en 2010, un chiffre avancé lors de la présentation de la version 2010 du Rapport de l’UIT. Le taux de pénétration mondial du téléphone portable a déjà atteint 67%. Un indice révélateur de l’élargissement de la Société de l’Information malgré la crise économique. Néanmoins, ce phénomène à tendance positive ne couvre que 159 pays. Le fossé numérique reste une réalité même s’il connaît une certaine réduction depuis 2002. S’agissant d’Internet à haut débit, il reste inabordable pour la plus grande partie de la population de chaque pays en développement, contrairement à la réalité qui prévaut dans les pays développés. Toutefois les économies les plus dynamiques en termes de développement des TIC sont les pays en développement, cela confirme la tendance vers une révolution numérique planétaire soutenue.
Thameur MAATOUG
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19.3.2010 par Thameur MAATOUG.
En se basant sur les résultats des études de l’IREP et France Pub, publiés tout récemment, la tendance Marketing en 2010 se poursuivra à l’image de celle de 2009, où le mobile, l’email, le search, … confirmeront leur avantages sur les moyens classiques comme la Télévision, les journaux et l’affichage. Sur le Net, seules les bannières Internet connaissent une baisse, certes moins importante que celles que subissent la Pub sur les supports classiques mais elle s’élève déjà à 6.5% en 2009. Les annonceurs utilisent de plus en plus des outils de ciblage et de personnalisation sur leurs sites en usant de mots clés et de géo-localisation, en se basant sur des données marketing et des solutions informatiques sur mesure. L’Email reste le plus chouchouté par les annonceurs dont 92% projettent de l’utiliser cette année, ce qui en fera l’outil de marketing interactif le plus utilisé par les annonceurs. Mais ils s’attacheront à rendre cette communication plus pertinente, mesureront plus ses résultats et veilleront sur la réputation de leur communication en ligne.
Thameur MAATOUG
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9.3.2010 par Mahmoud ANNABI.
Au troisième trimestre de 2009 la France comptait 44,6 millions d’utilisateurs de téléphone mobile (le nombre d’abonnements est plus important). Parmi eux 11,8 millions se connectent à Internet depuis leur mobile selon Médiamétrie, la référence en matière de mesure d’audience ; et ce grâce à l’augmentation rapide du nombre de détenteurs de smartphones (16% des Français contre 10% six mois plus tôt). A noter que le trafic de l’Internet mobile provient à 75% des utilisateurs d’iPhone ou d’iPod Touch.
Cependant, conformément aux recommandations de la GSMA (association internationale réunissant près de 800 opérateurs mobiles et 200 grandes entreprises du secteur des télécoms mobiles) une nouvelle méthodologie de la mesure de l’audience de l’Internet mobile en France a été définie conjointement par l‘Association Française du Multimédia Mobile (AFMM), les opérateurs mobiles (SFR, Orange et Bouygues Telecom), Médiamétrie et l’ensemble des acteurs du marché publicitaire. La mesure couvrira l’intégralité des connexions à l’Internet mobile ; quant à la qualification de l’audience des sites mesurés, elle sera réalisée à partir d’un panel de 10 000 mobinautes, en cours de constitution. Des mesures similaires ont été lancées en Allemagne et au Royaume-Uni.
Les résultats de la mesure seront disponibles en octobre 2010. Les annonceurs pourront alors évaluer l’impact de ce média.
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