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Archive de la catégorie Actualité

3C Etudes - Intervention aux infos de Wataniya1 le 11 décembre 2011

Sondage d’opinion : 92% des Tunisiens optimistes quant à l’avenir de la Tunisie

Tunis – Tunisie (11 décembre 2011). 3C Etudes a effectué un sondage d’opinion sur l’optimisme des Tunisiens quant à l’avenir du pays, pendant la période allant du 22 au 28 novembre 2011 sur un échantillon de 3000 individus représentatifs de la population tunisienne âgée de 15 ans et plus.
L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas respectant les proportions par âge, sexe, CSP, région et par milieu d’habitation pondération par taille d’agglomération. L’échantillon couvre les 264 délégations composant les 24 gouvernorats tunisiens.
La question a été posée aux sondés dans les termes suivants : “Etes-vous optimiste quant à l’avenir de la Tunisie ou non ?”.
Les résultats ont été les suivants : 92% des Tunisiens sont optimistes quant l’avenir de la Tunisie et 67% sont très optimistes. Les non-optimistes totalisent 8% et 3% ne sont pas optimistes du tout.
Chez les actifs, on retrouve presqu’exactement les mêmes taux que l’ensemble de la population. Le taux d’optimistes est de 92%. 66% sont très optimistes. 8% des non-optimistes et 3% de pas optimistes du tout.
Chez Les chômeurs, la proportion d’optimistes quant l’avenir de la Tunisie diminue avec un taux 84%. Les très optimistes ne sont que 52%. Cette catégorie compte 16% de non-optimistes et 7% de non-optimistes du tout.
En termes de genre, le taux d’optimisme est pratiquement aussi élevé chez les hommes (91%) que chez les femmes (93%) qui sont finalement légèrement plus optimistes.
Quant aux jeunes, le sondage a montré que le taux d’optimisme baisse en particulier chez les jeunes hommes âgés de 15 à 34 ans et ne dépasse pas les 88%.
Le sondage a également fourni des taux d’optimisme détaillés dans les régions tunisiennes.

سبر أراء : 92 بالمائة من التونسيين متفائلون بمستقبل تونس

قام   المجمع العالمي للدراسات  باستطلاع للرأي حول مدى تفاؤل التونسيين بمستقبل البلاد  في الفترة الممتدة من 22  إلى 28 نوفمبر2011 على عيّنة تضمّ  3000 مستجوبا  أعمارهم 15 سنة فما فوق ممثـّلون  للشعب التونسي. 

 وتمّ تكوين العينة حسب طريقة الحصص و باحترام معايير السن و الجنس و الشـرائح المهنية و الإجتماعية و الجهة و الوسط المعيشي (الحضري و الريفي) معدّلا حسب حجم التجمع السكاني.

و لذا فإنّ العينة المستجوبة تغطي مجموع  الولايات و المعتمديات التونسية حسب وزنها الديمغرافي.

 و تمثّل السّـؤال  المطروح على المستجوبين في الصياغة التالية : هل أنت متفائل بمستقبل تونس أم لا و بالأحرى بالدّارجة التونسية : إنت متفائل بمستقبل تونس و إلاّ لا.

 و كانت النسب موزّعة كالتالي : 92 بالمائة من التونسيين متفائلون بمستقبل تونس و 67 بالمائة متفائلون جداّ مقابل 8 بالمائة من غير المتفائلين و 3 بالمائة من غير المتفائلين تماما.

و بين استطلاع الرأي أن في صنف العاملين أنّ 92 بالمائة من التونسيين متفائلون بمستقبل تونس و 66 بالمائة متفائلون جداّ مقابل 8 بالمائة من غير المتفائلين و 3 بالمائة من غير المتفائلين تماما.

أما عند العاطلين عن العمل تنخفض نسبة المتفائلين بمستقبل تونس إلى 84 بالمائة لتبلغ 52 بالمائة متفائلون جداّ مقابل 16 بالمائة من غير المتفائلين و 7 بالمائة من غير المتفائلين تماما. 

أما من حيث الجنس فقد بيّن سبر الآراء أن 93 بالمائة من النساء متفائلات مقابل 91 بالمائة من الرجال و 66 بالمائة منهن متفائلات جدا مقابل 68 بالمائة من الرجال المتفائلين جدا

و يمثل الرجال غير المتفائلين تماما نسبة 4 بالمائة مقابل 2 بالمائة من غير المتفائلات تماما حول مستقبل البلاد.

و فيما يتعلق بنسب التفاؤل لدى الشباب فقد بين سبر الآراء أن نسبة التفاؤل الأقل تكمن خاصّة عند الذّكور التي تتراوح أعمارهم بين 15 و 34 سنة، و هي لا تعدو 88 بالمائة .

 

كما قدم سبر الآراء نسب التفاؤل مفصّلة في الجهات التونسية الموزعة على الوسط الغربي و تونس الكبرى و الشمال الشرقي و الشمال الغربي و الساحل و صفاقس و الجنوب الشرقي  و الجنوب الغربي فضلا عن توزيع نسب التفاؤل في المجالين الحضري و الريفي و الذين بينا تقاربا كبيرا في النسب.

3C Etudes - Interview sur la Radio Nationale le 15 novembre 2011

Emission animée par Karima Oueslati sur la Radio Nationale

3C Etudes - Dîner-débat Atuge sur les sondages d’opinion, le 22 novembre 2011

Partie 7 (autres parties accessibles sur Youtube).
M. Guerfali a rappelé, lors de ce débat ceci : “En tout cas il y a un gros problème, il y a un très gros problème en Tunisie : c’est la validité des sondages. De tous les sondages qui sont publiés ou de pratiquement tous les sondages qui sont publiés qui, je vous le dis et c’est bien dommage pour notre pays et pour toutes les personnes qui étaient censées donner un avis, contrôler ou utiliser les sondages ; tous ces sondages sont faux ! malheureusement. Ils sont faux à un point où personnellement, je ne sais plus ce qu’il faut faire pour que les personnes qui sont utilisatrices de ces sondages : les politiques, les marqueteurs, les responsables communication, les enseignants et tous ces gens là arrêtent cette pratique qui est vraiment honteuse et scandaleuse pour notre pays. il faut absolument -je sais que c’est toujours choquant de dire cela- mais malheureusement c’est une réalité”. Il explique ensuite que ce sont les échantillons qui sont indiscutablement non conformes aux exigences des méthodes des quotas qui est adoptée, ce qui fait que tous les résultats qui en sont issus ne veulent absolument rien dire.

3C Etudes - Intervention sur Radio Shems FM - 23 octobre 2011

3C Etudes - Intervention sur Radio Sfax le 3 octobre 2011

Trève de sondages. Politiques, faites entendre vos idées, les Tunisiens les attendent pour se décider !

Nous avons beaucoup hésité, malgré plusieurs demandes insistantes à révéler  les résultats des sondages que nous sommes en train de réaliser. En effet, nous avons plaidé seuls contre tous pour l’interdiction de la publication des sondages, après avoir appelé en vain depuis mars 2011 à mettre en place un cadre légal qui régisse le secteur des sondages politiques et une autorité de contrôle qui les valide avant publication. N’ayant pas vu de résultat suite à cet appel, nous avons appelé les journalistes à jouer le rôle de cette autorité en proposant d’assurer leur formation dans un secteur qui, nous insistons dessus, leur est parfaitement accessible. Il ne faut pas oublier que le créateur des sondages politiques n’est autre que Gartner… un journaliste ! Certes, cela n’était pas aisé. Mais le fait est que ce nouvel appel n’a pas été couronné de succès. Cela étant, beaucoup de journalistes, de politiques et de membres de la société civile, en plus de nombreux citoyens tunisiens ont été sensibilisés aux dangers potentiels des sondages politiques notamment quand ceux-ci sont mal faits, ce qui est le cas de la quasi-totalité des sondages réalisés en Tunisie (nous n’insisterons jamais suffisamment là-dessus, et nous appelons tout le monde à enquêter plus sérieusement sur cet aspect. Tout Tunisien est capable de mener cette enquête et d’aboutir à des conclusions sans appel, en s’aidant le cas échéant de ce qui a déjà été dit sur le sujet).  Il ne nous restait plus qu’à appeler à l’interdiction de la publication des sondages pour se prémunir contre les  dangers qu’ils présentent pour le processus démocratique en Tunisie qui n’a qu’un seul choix. Il doit absolument réussir. L’enjeu est national, régional, communautaire et même mondial. L’avenir du monde est en partie, en train de se jouer en Tunisie, le 23 octobre 2011. Les sondages ne peuvent pas se permettre de contribuer à une contestation des résultats ou des troubles suite à la proclamation des résultats. L’ISIE a donc pris la sage décision d’interdire la publication et la diffusion des sondages d’opinion en relation avec les élections du 23 octobre tout comme les analyses et les commentaires diffusés par voie de presse y relatifs et cela à partir du 1er octobre 2011. Il faut rappeler que contrairement à ce que disent certaines voix mal renseignées que de telles mesures sont prises dans des démocraties des plus libérales. Le Luxembourg interdit la publication des sondages d’opinion (politiques) 30 jours avant le scrutin, la Corée du Sud 23 jours avant, l’Italie 15 jours avant après l’avoir interdit pendant de longues années 28 jours et la Suisse ayant porté cette interdiction de 7 à 10 jours depuis deux ans.

Même si nous faisons des sondages politiques régulièrement et que nous disposons à ce titre de résultats complets et fiables, nous n’allons pas verser dans la publication de tels sondages à deux heures de l’interdiction, que nous entendons respecter strictement et que nous appelons tous les Tunisiens soucieux de l’avenir de leur Pays à respecter également. Cela étant, nous allons donner quelques chiffres significatifs sans parler ni de partis ni de risquer d’influencer qui que ce soit. Nous pensons que ces chiffres seront bénéfiques en ce moment précis au processus démocratique car ils corrigent certains résultats donnés de manière fort stupéfiantes par d’autres sondages. Nous pouvons dire que le travail est fait avec un sérieux que nous croyons inégalable par aucun acteur mondial, et pas seulement tunisien, s’agissant de sondages portant sur la Tunisie et nous laissons tous les lecteurs méditer ces chiffres, qui nous l’espérons, permettront de relancer le processus électoral tant qu’il reste du temps. Pas beaucoup de temps, mais il en reste encore et la campagne électorale commence dans moins de deux heures. Ces chiffres sont issus d’un sondage ayant porté sur un échantillon de 3.008 Tunisiens âgés de 18 ans et plus, représentatifs de la population tunisienne ayant le droit de voter. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas. Les variables de contrôle sont comme pour tous nos sondages, l’âge (6 tranches), le sexe (2), la région (8 régions couvrant les 24 gouvernorats), le milieu (urbain et rural et couvrant les 264 délégations) et la CSP (9).

Le sondage s’est déroulé entre le lundi 19 septembre et dimanche 25 septembre 2001.

  • Le premier « parti » en Tunisie sont les Indécis, ils représentent encore 53% des électeurs.
  • Aucun parti n’arrive à un taux d’intention de vote de 20%.
  • L’abstention confirmée est pour l’instant de 6% mais pourrait atteindre 20% si rien ne change.
  • Les Tunisiens qui ont été favorables au référendum sont de 15%.
  • Nous sommes par ailleurs en train de conduire un sondage quotidiennement qui montre que la place de deuxième force politique du Pays est en train de changer ou sur le point de l’être.

Tout cela veut dire que rien n’est fait et que tout est encore possible. De la répartition des Indécis dépendra le sort des urnes, mais rien n’est joué jusque là. Cela laisse encore une chance à tout le monde. Aucun parti n’est assuré d’être en pôle position et la lutte pour les places qui suivent promet d’être passionnante. Nous ne sommes que sondeurs et n’avons aucun conseil à donner à aucun parti, mais ne pouvons que nous réjouir que le jeu est encore très ouvert et qu’on va revenir à un débat d’idées pour séduire les Tunisiens qui sont en attente de sincérité, de loyauté à ce pays et d’assurance quant à son avenir. Mesdames, Messieurs, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Creusez-vous les méninges et faites parler votre cœur pour que vive la Tunisie et les Tunisiens !

3C Etudes - Intervention aux infos de wataniya1 le 29 septembre 2011

3C Etudes - Débat sur Shems FM le 7 septembre 2011

Débat animé par Hamza Belloumi dans le cadre de l’émission Chnowa Rayek. Hichem Guerfali et Zyed Krichen présentent leurs points de vue, le premier étant d’accord avec la décision de l’ISIE d’interdire la publication des sondages politiques et le second contre. Nous vous laissons l’écouter jusqu’au bout et vous faire votre propre idée ! L’important, ce n’est pas nos points de vues. l’important c’est que la Tunisie gagne le 23 octobre 2011 !

3C Etudes - Intervention aux infos de wataniya1 le 6 juillet 2011

3C Etudes - Intervention sur shems FM le 22 juillet 2011

Débat animé par un animateur qui monte, Hamza Belloumi. Prennent part au débat Nebil Belaam de Emrhod Consulting et Hichem Guerfali de 3C Etudes. Beaucoup de confusions et de fausses vérités sont explicitées. Notamment relatives aux marges d’erreurs, à la fiabilité systématique des sondages et à la fiabilisation des sondages par l’Esomar. Nous attirons votre attention que le débat commence 37 minutes après le début de l’enregistrement. Vous pouvez avancer, mais vous êtes vivement invités à écouter.